Pierre-Yves Le Borgn'

député des Français de l'étranger

circonscription Allemagne, Europe centrale et orientale

Pierre-Yves Le Borgn’

J’ai 50 ans. Je suis marié et papa de deux petits garçons et d’une petite fille. Juriste international de formation, je travaillais dans l’industrie des énergies renouvelables comme cadre-dirigeant au sein d’une société de fabrication de panneaux solaires avant d’être élu au Palais Bourbon. C’est cette évolution professionnelle initiée il y a huit ans qui m’a conduit en Allemagne, au siège de la société à Mayence, mais aussi à l’usine de Francfort/Oder et sur quelques grands projets de fermes solaires dont j’ai eu à traiter.

 

Je suis né à Quimper. Mes parents étaient instituteurs, mes grands-parents cheminots et boulangers, mes arrières grands-parents des ouvriers agricoles. Ma famille a connu le chemin de millions d’autres : l’émancipation et l’élévation sociale grâce à l’école laïque et aux bourses scolaires. J’ai le plus grand respect pour le rôle de la République et l’action de l’État car je ne sais que trop ce que je leur dois.

 

Ce sont les études qui m’ont donné le goût de l’étranger. Après une licence en droit à Nantes et le diplôme de l’Institut d’Études Politiques de Paris, j’ai eu la chance d’être admis au Collège d’Europe à Bruges. J’y ai découvert un monde que je ne connaissais pas. De là, j’ai eu envie d’embrasser cette vie internationale à l’orée de ma carrière professionnelle. Je pensais revenir en France après quelques années. Il n’en fut rien. J’ai ainsi travaillé aux États-Unis, au Luxembourg, en Belgique et en Allemagne ces 22 dernières années.

 

La chose publique a toujours été au cœur de ma vie. Mon engagement politique tient en un mot : égalité. La société à laquelle j’aspire est celle qui donne à chacun le pouvoir de réussir sa vie. Rien ne m’est plus insupportable que la compassion pour s’acheter une virginité sociale. La société est injuste et il faut agir contre les inégalités, à la racine comme par la redistribution, pour que chacun ait sa chance, à l’école et tout au long de la vie. A cette fin, je suis partisan d’une puissance publique active, forte et financée par une imposition juste.

 

J’avais la passion de l’Europe à l’âge de l’éveil politique. Je l’ai plus encore aujourd’hui, convaincu que c’est par l’action citoyenne européenne que nous donnerons tout le sens à la liberté de circulation et d’établissement dans un continent en paix. Et c’est moins tant par des Traités à répétition que par des progrès concrets, tangibles en matière familiale, sur l’enseignement, la formation professionnelle et la culture que nous ferons progresser la cause européenne.

 

Socialiste, je le suis depuis toujours. Et depuis 1988 par l’engagement formel, au temps de mes études. J’ai pris rapidement des responsabilités au sein de la Fédération des Français à l’Étranger du PS, convaincu que les Français à l’étranger, une chance pour notre pays, devaient être placés au cœur du débat citoyen. Écologiste, je le suis aussi, sans carte cependant. Ma vie professionnelle parle pour cet engagement. L’économie verte est mon quotidien. Elle reste autant un défi que la voie d’un avenir durable pour nos enfants.